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Un jeu empreint d’une réelle sensibilité, doté d’une stupéfiante palette de couleurs, une rare curiosité musicale et intellectuelle ; le répertoire d’Edna Stern s’étend de J.S. Bach et son fils Carl Philip à Berio et aux compositeurs contemporains, joués aussi bien sur instruments d’époque que modernes.
« Son jeu au piano porte déjà la marque des trois grands pianistes qui l'ont façonnée et dont elle a su réaliser une improbable synthèse, écrit Diapason : le panache de Martha Argerich, la musicalité de Leon Fleisher et l'impeccable finition de Krystian Zimerman. » Magazine Diapason
Après le succès de son premier disque ‘Chaconne’ récompensé par un Diapason Découverte et Arte Best CD 2005, Edna a été invitée à se produire dans des salles et festivals prestigieux en Europe, parmi lesquels le Festival Bach de Leipzig, Piano aux Jacobins à Toulouse, l’Auditorium de Saragosse, la Philharmonie de Freiburg, le Festival An weissen und Schwarzen Tasten de la Radio de Brême, le Concertgebouw d’Amsterdam. Son troisième disque, consacré à Schumann et ses contemporains, est sorti en 2007 et a été accueilli avec un grand enthousiasme ; Gramophone lui a consacré une page comme « Coming up artist ». Son nouveau disque Bach Nun komm’ der Heiden Heiland est paru la saison dernière, récompensé d’un Diapason d’Or. « ...Voilà quelques-uns des moyens mis en œuvre par cette musicienne formidablement curieuse, pour obtenir cette touche unique, dont la grâce renouvelle notre connaissance de pages très fréquentées. » Parmi ses projets, l’enregistrement d’un récital Chopin en coproduction avec la Cité de la Musique et le label Naïve, paraîtra en mars 2010 et un disques de concertos de Mozart avec l’Orchestre d’Auvergne est prévu pour une sortie en septembre 2010 avec le label Zig-Zag Territoires.
Artiste internationale, Edna Stern commence ses études à l’âge de six ans, puis les poursuit en Israël auprès de Viktor Derevianko et Natasha Tadson, professeurs à la Rubin Academy de Tel Aviv. De retour en Europe, elle est admise à l’âge de 15 ans dans la classe d’Alan Weiss à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth de Bruxelles et bénéfice également des conseils de Martha Argerich. Elle s’installe en 1996 à Bâle pour se perfectionner auprès de Krystian Zimerman pendant quatre ans, et suit plus tard les masters classes à la prestigieuse Fondation Internationale pour le Piano à Como en Italie avec Alicia de Larrocha, Dimitri Bashkirov, Andreas Staier et surtout Leon Fleisher, auprès duquel elle se perfectionne ensuite pendant une année à l’institut Peabody de Baltimore. Edna est lauréate des concours Lyon’s Club d’Anvers et du Concours International Senigallia ainsi que Juventus en 2001. En 2003, elle s’installe à Paris et découvre le pianoforte qui transforme sa vision musicale et son approche pianistique.
La pianiste israélienne est régulièrement invitée à se produire en récital ou en musique de chambre dans de prestigieux endroits en Europe : Festival de la Roque d’Anthéron, Théâtre du Châtelet, Festival de Colmar, Folle Journée, Festival de l’Epau, Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, Festival de la Philharmonie de Bruxelles, Herkulessaal de Munich, Ludwigsburg SchlossFest, Albert Konzerte de Freiburg, Tonhalle de Zurich, festivals de Neumarkt, de Wartburg, The City of London Festival... En musique de chambre, Edna s’est produite avec Ophélie Gaillard, Amandine Beyer, le Quatuor Ebène, Quatuor Modigliani, Alban Gerhardt, Alexandre Tharaud et Marc Coppey.
Edna Stern s’est produite avec de nombreux orchestres dont l’Orchestre de Paris, l’Orchestre de Radio France, l’Orchestre National Philharmonique de Russie, le National de Belgique, le Philharmonique de Flandre, le Philharmonique de Iena, l’Orchestre symphonique de RTL, de la Radio Polonaise, l’Orchestre Symphonique de Bâle ou le Budapest Chamber Orchestra. Ses prestations ont été diffusées sur les ondes de la RTB, SüdWest Rundfunk, Bayerische Rundfunk, France Musique ou encore Radio Classique.
Edna Stern enseigne au Royal College of Music de Londres depuis Septembre 2009.
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| Extraits de presse |
«
Au final, voilà un grand disque d’une grande pianiste, impressionnante de maîtrise et de musicalité d’un bout à l’autre. On en réclame encore ! »
Richard Holding,
ResMusica.com, 26 février 2007 |
«
[La Fantaisie op. 17 de Schumann] s’écoutera
pétrifié par l’émotion. La pianiste fait ici jeu égal
par son inspiration avec les plus grands... Incontestablement, Edna Stern est une
grande artiste ! »
Alain Lompech, Diapason, février 2007 |
«
Edna Stern nous offre une interprétation inspirée... Elle se meut avec aisance dans les partitions de Schumann et trouve un équilibre exemplaire entre l’apprêt et le spontané. Et quelle poésie dans ses atmosphères ! »
Jérémie Szpirglas,
Le Monde de la Musique, mars 2007 |
« Si
rigueur il y a, c'est sans froideur aucune, mais au contraire
avec une palette de couleurs et de timbres pléthorique.
Conjuguant poésie et splendeur sonore, Edna Stern nous
fait plaisir par une virtuosité efficace mais jamais démonstrative
(...) Elle nous fait parcourir un monde irréel d'émotions
contrastées que l'on souhaiterait ne jamais quitter. Maîtrise,
intelligence, engagement sonore: tout y est pour que l'on reste
suspendu à ses doigts... Excellente pianiste mais surtout
musicienne, Edna Stern nous a ici totalement conquis, et il nous
tarde de la réentendre. »
Antoine Mignon,
Classica-Répertoire, juil-août 2005 |
« ...sa
fantaisie, son panache, son enthousiasme illuminent le lyrisme
romantique et les flammèches gothique dont Busoni a garni
la partition... Dans le rigoureux arrangement de Brahms, la pianiste évite
toute sécheresse grâce à la logique de son
approche polyphonique et la profondeur de son jeu. »
Jérôme Bastianelli,
Diapason, juil-août 2005 |
« Edna
Stern traduit remarquablement [la mutation du violon au grand
piano du XIXe siècle] par une utilisation de la pédale
qui rend sensible le voyage des sons et fond les métamorphoses
mélodiques dans un halo mirifique. Son travail sur le
timbre est tout aussi éloquent avec, par exemple, les
sonorités cristallines qui précèdent l'ultime
rayonnement surnaturel. »
Pierre Gervasoni, Le Monde, 24 mai 2005 |
« Si le goût
musical, le phrasé ayant une respiration organique et
le sens de la sonorité poétique ont encore de l'importance
sur un marché des pianistes sans ambages, Edna Stern,
fait alors partie des grands espoirs de la jeune génération
de pianistes. »
Rüdiger Schwarz, Abend Zeitung, 2002 |
« Ce sont plus les
tons mélodieux et la douceur qui intéressent Edna
Stern. Pour elle, le piano est tel une harpe éolienne
qui incite à se laisser aller à la rêverie. »
Süddeutsche
Zeitung, 2002 |
« Edna Stern affiche une autorité stupéfiante,
dotée d'une formidable énergie, elle offre un jeu
clairement détaillé, solidement construit. »
Martine Dumont-Mergey,
La libre Belgique, 1998 |
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